Nous recevons du compagnon Elisée Reclus, la lettre suivante :
Compagnons,
Je vous envoie ci-joint les adresses demandées. J’arrive de Londres et je trouve avec un amas d’ouvrage la lettre que vous m’écrivez. Impossible de rien vous envoyer pour le premier numéro. Je fais en ce moment la préface de la brochure de Bakounine. Mieux vaut faire une seule chose à la fois et la faire bien que d’en faire deux de mal.
Aussitôt que j’aurai une idée, je vous la communiquerai.
Salut aux révolutionnaires lyonnais.
Elisée Reclus.