Paris, le 8 Mars 1894
Monsieur le Préfet de Police
Je suis au Dépôt depuis hier moi et mon fils Alfred Fiorti, j'attends de votre bonté de bien vouloir nous mettre en liberté tenant un petit commerce et étant obligée de tenir la maison fermée cela nous fait beaucoup de tort
J'espère donc Monsieur que vous prendrez ma lettre en considération éttant libre j'attends pour me libéré complètement, moi et mon fils votre bonne volonté
En attendant votre bienveillance
Veuillez agréer Monsieur le Préfet de Police mes sivilitées bien sincères
Forti Ernesta